Coups de coeur

  • Bachar al-Assad s'était juré de les enterrer vivants, d'ensevelir leur ville et leurs espoirs. Daraya, un des berceaux du printemps syrien de 2011, à sept kilomètres de Damas, est devenu un tombeau à ciel ouvert. Mais sous les bombes, les derniers insoumis assiégés ont bâti une forteresse de papier pour résister : pendant quatre années de blocus, Ahmad, Shadi, Hussam ou Omar ont exhumé des milliers d'ouvrages ensevelis sous les décombres de la ville et les ont rassemblés dans une bibliothèque secrète, calfeutrée dans un sous-sol. Au coeur du chaos, un refuge où la parole circule, contre les atrocités, l'absurde, l'oubli...

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    Une bibliothèque clandestine sous les bombes

    Delphine Minoui, journaliste franco-iranienne, raconte l’histoire d'une bibliothèque clandestine créée par un groupe d'amis à Dayara assiégée.

    Face aux bombes, la bibliothèque est leur forteresse dérobée. Les livres, leurs armes d'instruction massive.

    La journaliste communique avec ces jeunes par appel vidéo, l'image de la webcam est souvent brouillée et la connexion internet saute au gré des bombardements.. Elle relate dans ce livre leurs échanges, mais surtout leur combat, leur besoin de sauver les livres, convaincus qu'ils sont les garants de la liberté. Une nourriture spirituelle et intellectuelle, lorsque les estomacs sont vides.

    Une bulle d'oxygène et d'espoir dans une ville à l'agonie.

    Cette bibliothèque secrète, encerclée par les ruines est devenue le lieu de réunion des habitants pour discuter, s'instruire, se ressourcer. Un espace de liberté.

    Lire pour s'évader. Lire pour se retrouver. Lire pour exister…

     

    Caroline

  • malgré tout

    Jordi Lafebre

    • Dargaud
    • 24 Septembre 2020

    C'est l'histoire d'un amour à rebours. Une passion platonique mais éternelle entre deux êtres. D'un côté, il y a Ana. Sexagénaire charismatique, ancienne maire tout juste retraitée, mariée et maman. Une battante au grand coeur qui impose le respect. De l'autre, il y a Zeno. Célibataire endurci, libraire proche de la retraite et doctorant en physique qui aura mis quarante ans pour terminer sa thèse. Un esprit libre et voyageur, aussi séduisant que mystérieux.

    Au fil des années, ils ont tissé ensemble un amour impossible et intarissable. Tout en égrainant les excuses qui ont empêché qu'elle ne prenne forme, on remonte le temps de cette romance et de ses méandres... jusqu'à sa source.

    Avec Malgré tout, Jordi Lafebre (Les Beaux Étés, La Mondaine, Lydie) nous offre, avec toute la poésie et la tendresse qui le caractérisent, son premier album en tant qu'auteur complet. Un puzzle amoureux complexe, qu'il recompose savamment au travers de scènes distinctes... et pourtant indissociables les unes des autres.

    Véritable coup de coeur !

    Ouvrez cet album pour découvrir une histoire d'amour à l'envers... Jordi Lafebre nous fait remonter le temps pour découvrir les origines de cet amour entre deux sexagénaires qui dure depuis... 37 ans ! On commence par le chapitre 20 pour finir avec le chapitre 1... Un album plein de douceur et de surprises.  " Inévitables, mais impossible. Séparés par l’infini. Unis par l’horizon. Là où les lignes parallèles se rejoignent enfin. Un jour, peut-être, toujours. "

    Caroline

  • Elle était une fois Céleste, géante véritable, orpheline recueillie au coeur de la montagne, petite dernière d'une famille de six frères. Et quand vient le temps où chacun s'envole du cocon familial, Céleste veut elle aussi arpenter de nouveaux horizons. De la Vallée aux Marais en passant par Dorsodoro, elle découvrira l'hostilité créée par la différence, les injustices de la guerre ou de la religion mais aussi l'amour et pourquoi pas, au bout du chemin, la liberté d'être elle-même ?

    Un merveilleux roman graphique !

    "Géante" nous entraîne dans un univers d'inspiration médiéval et nous raconte les aventures de Céleste, la géante qui parcourt le monde à la recherche de la liberté. Les illustrations de Nuria Tamarit sont superbes, poétiques et douces. Ce roman graphique est un conte initiatique dans lequel sont abordés plusieurs sujets : l'émancipation, la découverte du monde, l'amour,  la quête d'idéale, mais surtout la liberté. C'est aussi une fable moderne, drôle et féministe. Une très belle découverte !  

    Caroline

  • borgo vecchio

    Giosuè Calaciura

    « Il les vit tellement seuls au monde, il les reconnut dans le caprice de Dieu et dans la violence sans remède de la nature, prisonniers du rêve sans mystère des enfants du Borgo Vecchio. » Mimmo et Cristofaro sont amis à la vie à la mort. Ils grandissent dans un quartier misérable de Palerme, parmi les parfums de la mer, le marché aux balances truquées et les venelles tortueuses où la police n'ose pas s'aventurer. Le soir, tandis que Cristofaro pleure sous les coups paternels, Mimmo cherche à apercevoir Celeste, qui patiente sur le balcon quand sa mère reçoit des hommes. Tous les trois partagent le même rêve : avoir pour père Totò, voleur insaisissable et héros du Borgo Vecchio. Lui seul possède un pistolet, dont Mimmo voudrait bien se servir pour sauver Cristofaro d'une mort certaine...
    Violence et beauté se mêlent au coeur de ce roman envoûtant, qui nous tient en haleine jusqu'au grand final.

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  • entre les jambes

    Huriya

    Marrakech, années 70. Un petit garçon intersexué est abandonné par sa mère et confié à ses grands-parents. Sa grand-mère, musulmane, et son grand-père, officier français à la retraite, se détestent et s'opposent sur tous les plans : principes, éducation, religion, sexualité... C'est la lutte du Coran contre "Les Fleurs du mal".
    "Entre les jambes" est le récit de cette enfance écartelée entre fausses pudeurs et non-dits, mosquée et hammam, ivresses et amants, enfants des rues et prostitution forcée.
    Dans un style de feu, qui rend hommage aux rues du Maghreb, Huriya montre comment les pièges et hypocrisies de la religion se referment sur les femmes, au point de transformer certaines victimes... en bourreaux.

  • 47 % des vertébrés disparus en dix ans : faut qu'on se refasse une cabane, mais avec des idées au lieu de branches de saule, des images à la place de lièvres géants, des histoires à la place des choses.
    Olivier Cadiot Il faut faire des cabanes en effet, pas pour tourner le dos aux conditions du monde présent, retrouver des fables d'enfance ou vivre de peu ;
    Mais pour braver ce monde, pour l'habiter autrement, pour l'élargir.
    Marielle Macé les explore, les traverse, en invente à son tour. Cabanes élevées sur les ZAD, sur les places. Cabanes bâties dans l'écoute renouvelée de la nature, dans l'élargissement résolu du « parlement » des vivants, dans l'imagination d'autres façons de dire « nous ». Cabanes de pensées et de phrases, qui ne sauraient réparer la violence faite aux vies, mais qui y répliquent en réclamant très matériellement un autre monde, qu'elles appellent à elles et que déjà elles prouvent.
    Marielle Macé est née en 1973. Ses livres prennent la littérature pour alliée dans la compréhen- sion de la vie commune. Ils font des manières d'être et des façons de faire l'arène même de nos disputes et de nos engagements.

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  • C'est un lieu-dit non loin de la côte Atlantique, au coeur de la forêt landaise. Une petite route y mène, bordée de chênes-lièges et de pins : Latche. Ce qui n'était à l'origine qu'une bergerie en ruine acquise par le futur président dans les années soixante pour abriter ses amours avec la jeune Anne Pingeot devint, au fil des ans, le repaire de la Mitterrandie.

    Autour de Latche gravitaient la tribu du président et des personnalités politiques en visite sur les terres du dirigeant de gauche, tous et toutes soumises aux rituels obligés : visite au couple d'ânes et balade en forêt. Les courtisans comme les amis sulfureux s'y sont ainsi bousculés, de Jean-Jacques Servan-Schreiber à Jacques Attali en passant par Édith Cresson, Jean Daniel, François de Grossouvre et René Bousquet, l'ancien chef de la police de Vichy. Dormant sur place, pour leur dernier séjour en dehors de ce qui fut l'URSS, Gorbatchev et sa femme en repartirent avec des rêves de datcha tandis qu'Henri Kissinger, des années auparavant, avait quitté la propriété rassuré après une rencontre secrète avec le président d'une France passée à gauche.

    Ce livre dresse autant le portrait aiguisé de la Mitterrandie que celui, intime, d'un homme qui avait fait de ce coin des Landes son autre pays à l'abri des bruissements élyséens. Les murs de la bergerie resteront à tout jamais chargés de ces petites histoires, anecdotes cocasses, drames personnels mais aussi grande Histoire qui, ensemble, construisirent le « mythe » Latche.

  • Lorsque des cochons infernaux menacent l'humanité, Ellis et Zoey n'ont d'autre choix que de les anéantir un à un.

    Condamné à tort pour le meurtre de sa femme, Ellis jure de se venger. Avec l'aide de sa belle-soeur Zoey, il retrouve les assassins : des cochons démoniaques. Cette « légion » de démons issus de la Bible constitue une menace aussi funeste qu'incroyable contre l'espèce humaine entière, dont seule une traque aussi gore qu'acharnée pourra venir à bout.

  • Avril 1815. Fort Boyard. Le capitaine Eonet jubile : il vient de capturer l'ennemi numéro un de Bonaparte, Lord Cochrane. Mais l'officier français n'est pas rassuré. Est-ce que le célèbre marin écossais ne se serait pas laissé prendre, afin de pénétrer la forteresse et d'y espionner les troupes de l'Empereur ? Alors que commence un patient face-à-face entre les deux hommes de guerre, d'étranges créatures lancent un assaut sur la garnison. D'où viennent ces monstres ? Pourquoi attaquent-elles le fort ? Et si elles annonçaient le réveil d'une bête plus ancienne encore, terrifiante, cosmique : Cthulhu ?

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  • XXVII e siècle. L'Humanité s'est étendue à toute la Voie lactée. La nouvelle frontière, ce sont désormais les Nuages de Magellan. Mais les explorateurs ont cédé le pas aux toutes puissantes Compagnies...
    Sur Ankou, Damian Sabre, le leader des pilotes, veut renouer avec les rêves d'aventure jadis offerts par l'espace ; il exige des Compagnies qu'elles redonnent aux spatiaux la liberté de mouvement qui leur est désormais refusée.
    Aux confins de la galaxie, Dan, une jeune serveuse, chanteuse de blues dans un bar miteux à ses heures, rêve de partir vers les étoiles. Elle est fascinée par Mary, une cliente mystérieuse dont on murmure qu'elle aurait été membre de la « grande piraterie ». Car un mythe court : sur une planète soigneusement dissimulée, les derniers pirates auraient créé une république idéale. Et si c'était vrai ?

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  • la rivière

    Peter Heller

    Deux copains de fac s'offrent la virée en canoé de leur rêve sur le fleuve Maskwa, au nord du Canada. Bientôt la balade contemplative tourne à la course contre la montre quand l'horizon s'obscurcit du plus dévorant des feux de forêt. Mais dans les bras et sous le règne de dame nature, une menace peut toujours en cacher une autre. Peter Heller met sa pratique intime de l'aventure, son sens irrésistible du suspense et sa connexion unique aux paysages au service d'une folle et sauvage équipée qui éprouve autant l'amitié sincère de ses personnages que les nerfs du lecteur.

  • De jeunes paysannes combatives et passionnées gèrent leur propre ferme et se heurtent au machisme du milieu agricole. On leur demande souvent : il est où le patron ?Au fil d'une saison agricole, dans un petit village de moyenne montagne, trois femmes paysannes, voisines de marché, se rencontrent, s'entraident et se lient d'amitié. Elles ont des parcours de vie différents : Jo vient de terminer ses études et s'installe tout juste pour reprendre une ferme caprine. Il y a cinq ans, Anouk a quitté la ville où elle habitait pour emménager à la campagne, depuis, elle est apicultrice. Coline, mariée deux enfants, est originaire du village. Elle a repris il y a dix ans la ferme et les brebis laitières de ses parents. Toutes trois sont confrontées au sexisme ambiant. En les suivant dans la pratique de leur métier, on accompagne leur cheminement quotidien sur les questions féministes et aussi sur la difficulté de la vie agricole. En partageant leurs expériences, ces femmes se donnent la force de faire entendre une autre voie que celle du patriarcat.

  • Paul est de ces gens qui vérifient leurs sources et ne sombrent jamais dans les sottes superstitions. Lors d'un repas entre amis, il explose et explique l'importance de la logique. Déstabilisé par un cousin, il rentre chez lui et reçoit la visite d'un esprit. Et pas n'importe lequel : l'Esprit critique, bien déterminé à lui expliquer en quoi consiste vraiment la pensée scientifique.

  • Un virus a éradiqué la quasi-totalité des animaux sur Terre. Pour pallier l'absence de bétail, une nouvelle espèce a été développée à partir du génome humain - des êtres en tout point semblables à nous, mais destinés aux abattoirs.
    C'est pour l'un de ces établissements que travaille Marcos. Il supervise la chaîne de production, de l'élevage à la boucherie. Mais, chaque jour, sa tâche le dégoûte un peu plus, jusqu'à l'intolérable. Sa vie bascule quand, au mépris de la loi et de la morale, il sauve une femelle de la mort...

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  • american dirt

    Jeanine Cummins

    Libraire à Acapulco, au Mexique, Lydia mène une vie calme avec son mari journaliste Sebastián et leur famille, malgré les tensions causées dans la ville par les puissants cartels de la drogue. Jusqu'au jour où Sebastián, s'apprêtant à révéler dans la presse l'identité du chef du principal cartel, apprend à Lydia que celui-ci n'est autre que Javier, un client érudit avec qui elle s'est liée dans sa librairie... La parution de son article, quelques jours plus tard, bouleverse leur destin à tous.

    Contrainte de prendre la fuite avec son fils de huit ans, Luca, Lydia se sait suivie par les hommes de Javier. Ils vont alors rejoindre le flot de migrants en provenance du sud du continent, en route vers les États-Unis, devront voyager clandestinement à bord de la redoutable Bestia, le train qui fonce vers le nord, seront dépouillés par des policiers corrompus, et menacés par les tueurs du cartel...

    Porté par une écriture électrique, American Dirt raconte l'épopée de ces femmes et de ces hommes qui ont pour seul bagage une farouche volonté d'avancer vers la frontière américaine. Un récit marqué par la force et l'instinct de survie de Lydia, le courage de Luca, ainsi que leur amitié avec Rebeca et Soledad, deux soeurs honduriennes, fragiles lucioles dans les longues nuits de marche... Hymne aux rêves de milliers de migrants qui risquent chaque jour leur vie, American Dirt est aussi le roman de l'amour d'une mère et de son fils qui, au coeur des situations tragiques, ne perdent jamais espoir. Un roman nécessaire à notre époque troublée.

  • vladivostok circus

    Elisa Shua Dusapin

    • Zoe
    • 20 Août 2020

    A la morte saison, dans l'enceinte désertée d'un cirque à Vladivostok, un trio à la barre russe s'entraîne. Nino pourrait être le fils d'Anton, à eux deux, ils font voler Anna dans les airs. Ils se préparent au concours international de Oulan-Oude, visent le quadruple triple saut périlleux sans descendre de la barre. Si Anna ne fait pas confiance aux porteurs, elle tombe et ne se relève plus.
    Dans ce troisième roman d'Elisa Dusapin, le lecteur retrouve son art du silence, de la tension et de la douceur. Son sens puissant de l'image nous rend le monde plus perceptible, plus proche sans pour autant en trahir le secret.

  • Un manoir obscur et fascinant, dans une cité hors du temps. Celui qu'on appelle l'Ogre attire à lui des proies presque consentantes pour les aimer puis les tuer. Mais d'où viennent ces femmes ? Pourquoi se donnent-elles à lui ? Elles le racontent dans les carnets qu'elles laissent derrière elles et que Féléor assemble en un curieux livre - ses Sangs.
    Mercredi, Constance, Abigaëlle, Frida, Phélie, Lottä, Marie : sept femmes, et autant d'expériences du désir et de la mort, sept écritures qui disent la féminité, le narcissisme, la soumission tantôt feinte, tantôt amusée.
    Polyphonique et amorale, poétique et sulfureuse, cette réinterprétation virtuose du conte de Barbe bleue, par Audrée Wilhelmy, n'est pas pour les enfants.

    Extrait

    pp. 139-140 : J’ai peur de mon père en même temps que je suis curieuse de cette lutte à venir, je sens qu’elle sera féroce, mais que mon père ne peut pas la gagner, son désir l’affaiblit, il en fait une bête rampante et servile, et si mon corps est sa faiblesse, pour l'Autre il sera une force, il ne peut pas en être autrement, mon père perdra cette guerre là, de la possession de moi.

    Marlène

  • le sanglier

    Pierre Luccin

    Le Sanglier , c'est le roman d'un homme qui passe de la désillusion à la rébellion. Après quatre ans d'absence, rien n'a changé ; autour de Daniel ce ne sont que bassesses et médiocrité, cupidité et conformisme. C'est donc ça, l'humanité ? C'est pour ça qu'il s'est battu ? Mieux vaut encore tout quitter et s'enfoncer dans les bois. Les bêtes sauvages, elles, ne trichent pas ; alors autant devenir l'une d'entre elles. Mais plus Daniel devient solitaire, farouche comme un sanglier, plus le ressentiment monte chez les habitants du village voisin. Les hommes n'aiment pas être méprisés, encore moins jugés, et les animaux, ils les chassent. Une fable saisissante, entre retour à la nature et révolte viscérale.

    La citation

    Daniel ne dit que ce seul mot « Maman ! » et il mordit la terre à pleine gueule.  

    Marlène

  • César règne sur Rome, il est en conflit avec Pompée. La routine. Mais c'est un César un peu bas du front, autocentré, autosatisfait et à l'imagination fertile. En un mot ingérable.
    Brutus, qui n'en pleut plus que César le prenne pour son fils, décide de mener un complot pour se débarrasser de l'Imperator. Mission apparemment assez simple, mais la bêtise crasse ne sera pas que du côté de César...

    L'histoire antique revisitée...

    Cet album met en scène César, dictateur auto-proclamé, ingérable, crétin fini narcissique, obsédé par ses abdos. Exaspéré, Brutus décide d'organiser un complot pour renverser l'Imperator... Pas si simple quand on a affaire à une équipe de bras-cassés !! Un recueil de gags,  mêlants anachronisme et références diverses, pour les amateurs d'humour absurde ! 

    Caroline

  • la vengeance des mères

    Jim Fergus

    1875. En dépit de tous les traités, la tribu du chef cheyenne Little Wolf, qui avait échangé mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers, ne tarde pas à être exterminée par l'armée américaine. Quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre. Parmi elles, deux soeurs, Margaret et Susan Kelly. Prêtes à tout pour venger la mort de leurs enfants, elles décident de prendre le parti du peuple indien et vont se lancer à corps perdu dans une lutte désespérée pour leur survie...

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    Extrait

    p.140 : "Je me rends compte finalement qu'ils passent une grande partie de leur temps à courir et à fuir dans le but somme toute modeste de rester libres. ces derniers jours nous avons eu nous aussi l'impression d'être des fugitives, soumises à cette réalité inéluctable que pratiquement toute personne en dehors de notre petite bande est un ennemi mortel : les colons, les chercheurs d'or, les soldats et les Indiens qui les guident, prêt à nous nuire de bien des façons. et même sil nous est encore difficile de communiquer avec la tribu il nous est apparu que nous en faisions partie.. Étrange sensation ... Nous contre le reste du monde..."

    Marlène

  • le dimanche des mères

    Graham Swift

    Angleterre, 30 mars 1924. C'est le dimanche des mères, durant lequel les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu'ils rendent visite à leur mère. Jane, une jeune femme de chambre orpheline, le passera en compagnie de Paul Sheringham, son amant de longue date.
    Elle le rejoint dans sa demeure désertée, pour un dernier rendez-vous secret car Paul va épouser une riche héritière. Pour la première - et dernière - fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison qu'elle parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Mais les choses ne se déroulent pas comme prévu. Ce dimanche changera à jamais le cours de la vie de Jane.
    Un court roman d'une rare intensité.

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    La citation

    p.76 : "Un miroir peut-il garder une image ? Peut-on s’y regarder et voir quelqu’un d’autre ? Peut-on passer de l'autre côté du miroir et être quelqu'un d'autre ? L’horloge sonna deux heures. Elle ignorait alors qu'il était déjà mort."

    Marlène

  • Rencontrer une fille tatouée au Japon, sauver la vie d'un homme sur un paquebot en mer du Nord, nager avec les dauphins aux Bahamas, faire l'amour à Moscou, travailler à Dubaï, chasser les lions en Tanzanie, s'offrir une escapade amoureuse à Rome, croiser des pirates dans le Golfe d'Aden, tenter sa chance au casino en Slovénie, se perdre dans la jungle de Thaïlande, faire du stop jusqu'en Floride.

    Le seul lien entre les personnages est l'événement vers lequel tous les regards convergent en mars 2011 : le tsunami au Japon, feuilleton médiatique donnant à tous le sentiment et l'illusion de partager le même monde.

    Mais si tout se fond dans la vitesse de cette globalisation où nous sommes enchaînés les uns aux autres, si chacun peut partir très loin, il reste d'abord rivé à lui-même et à ses propres histoires, dans l'anonymat.

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    Extrait

    p.15 : "En fait, ce que Guillermo ne peut pas savoir encore, c'est que cet après-midi, lui parmi d'autres, parmi des milliers, comprendra juste qu'il n'aura plus l'occasion de revoir ni Mexico ni personne ni même d'avoir un avenir. Il aura à peine le temps d’en prendre conscience et déjà ce sera trop tard, en moins de temps qu'il ne faudra pour le dire et même le penser, en moins de temps surtout pour en combattre l'idée essayez de fuir, imaginer fuir - et Guillermo sera mort."

    Marlène

  • la peau de l'ours

    Joy Sorman

    Le narrateur, hybride monstrueux né de l'accouplement d'une femme avec un ours, raconte sa vie malheureuse. Ayant progressivement abandonné tout trait humain pour prendre l'apparence d'une bête, il est vendu à un montreur d'ours puis à un organisateur de combats d'animaux, traverse l'océan pour intégrer la ménagerie d'un cirque où il se lie avec d'autres créatures extraordinaires, avant de faire une rencontre décisive dans la fosse d'un zoo.
    Ce roman en forme de conte, qui explore l'inquiétante frontière entre humanité et bestialité, nous convie à un singulier voyage dans la peau d'un ours. Une manière de dérégler nos sens et de porter un regard neuf et troublant sur le monde des hommes.

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    Extraits

    p.34 : "Je découvre la mer, une ligne acier, festonnée de vagues molles et d’écume, je découvre la mer qui est une forêt bleue, déracinée, une forêt horizontale aux cimes couchées". p.78 : "La serrant contre moi dans l’obscurité embaumée et chaude de ma cage, je me suis vue homme entravé et animal empêché, bestialité perdue et évidence dispare,u je me suis vue éloigné de ma vie, homme invisible et bête incertaine, je me suis vu bander en vain." p.122 : "Ils veulent me voir, l'exigent, je voudrais me glisser dans un coin obscur, disparaître, déguerpir, ils espèrent me rencontrer, fichez leur pupilles étonnées dans les miennes, je voudrais perdre la vue."

    Marlène

  • Au printemps 1986, le monde découvre Tchernobyl. Sous le nuage radioactif qui traverse l'Europe, trois femmes se racontent. Lucie, dans le sud de la France, se demande s'il va passer la frontière et bouleverser sa vie d'adolescente. Ludmila, dans la ville ultramoderne qui jouxte la centrale, veut croire que tout est sous contrôle dans l'invincible URSS. Ioulia, à Kiev, rêve d'indépendance et de son jeune amant français. Un moment crucial pour chacune d'entre elles, un moment crucial de notre Histoire. Trente ans après la catastrophe de Tchernobyl, Lucile Bordes se souvient de la peur, de l'attente et du silence. Dans une langue affûtée et poignante, elle dit aussi l'amour, l'engagement et le sens du sacrifice.

    La citation

    p. 116 : "Qui pouvait être assez bête pour croire que le nuage s’était arrêté à la frontière ? Disons que c’était important de croire à quelque chose. On en avait tous envie. Avant au siècle de la peste, la peste noire dont Pagnol donne une description si terrible, on avait la religion. Mais là, rien. Nus et crus face à l'impensable."

    Marlène

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